La promiscuité
Il ne suffit parfois de rien pour passer d’un monde à un autre sans préavis. Du soleil à la pluie, du jour à la nuit, de la joie au doute. C’est ce qui m’est arrivé aujourd’hui. Je suis passé de la liberté à la promiscuité dans un avion. Pris au piège. Un continuum inaltérable. L’espace et la destination sont certains. Seule la pendule conserve une liberté, dans un avion. Tout le reste est contraint. Arrivée sans préavis… Cette contrainte se renforce par l’absence de propreté de mes voisins. La promiscuité grandit. La largeur de leurs corps à touche-touche avec mes
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