Spectacle : Fabrice Luchini lit encore Victor Hugo

Le nouveau Le Wrap-Up est là ! La newsletter de Christian Riedi est composée de 5 points d’actualité par semaine dans les domaines de la technologie, l’IA, de la culture et des sorties à Paris. Cette semaine, nous allons parler d’une lecture de Fabrice Luchini qui devrait plaisir à nos lecteurs hugoliens. Cela se passe au Théâtre des Mathurins.

Le Wrap-Up est une newsletter composée de 5 points d’actualité par semaine. Il n’en faut pas plus pour être bien informé ! Pour accéder à la newsletter ➔ lewrapup.substack.com

La newsletter de Le Wrap-Up, rédigé par Christian Riedi

Encore pour “encore Luchini ?” et en même temps pour “Hugo, encore!”

J’ai eu la chance de me procurer des places cette semaine pour aller voir une des dernières lectures de textes choisis de Victor Hugo par Fabrice Luchini au Théâtre des Mathurins.

Comme à chaque fois, le cabotin gratifie son public (grisonnant et conquis) de bons mots, d’anecdotes rigolardes, de mises en garde sur les raclements de gorge et la qualité du silence du public “ce soir-là”, mais comme à chaque fois, il fait chavirer les cœurs en s’appuyant sur les textes du plus grand écrivain français (Gide rajoutait “hélas”).

Dans un parcours relativement chronologique, il déclame les textes évoquant Léopoldine, l’exil à Guernesey, les séances de spiritisme, Demain dès l’aube bien sûr, l’admiration de Proust pour Booz endormi dont la récitation avec cet acteur-là à ce moment-là saisit son public devant la beauté des mots, des rimes, leur cadence et le pouvoir de leur évocation.

Le spectacle est bien sûr complet, mais vous pouvez d’ores et déjà réserver pour la rentrée 2024. A défaut, vous pourrez prendre votre mal en patience avec cette émission de Répliques où deux boomers intellos dénigrent leur époque en célébrant le génie du père Hugo.

Christian

Auteur de Wrap Up, une newsletter hebdomadaire qui déniche 5 actualités média, tech ou IA toutes les semaines avec généralement une recommandation de sortie culturelle (plutôt parisienne) à la fin.

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