Adieu les cons 👏😂

Albert Dupontel Adieu les cons

Un film d’Albert Dupontel, une comédie et une belle histoire d’amour qui n’est pas celle du premier rôle. En ce sens, ce n’est pas une comédie romantique. Albert Dupontel ne s’abaisse pas à cela. Pour tout dire je n’avais pas vu qu’Albert Dupontel était aussi à l’écriture et à la réalisation d’Adieu les cons en plus du rôle principal qu’il partage avec Virginie Efira.

Deux atypiques se retrouvent unis dans une aventure originale. L’un ayant râté son suicide et l’autre recherchant son fils né sous x. Aventure face à une administration absurde et grotesque, ce qui donne lieu à de bonnes scènes comiques au passage interprétées par de nombreux acteurs et personnages de comédie. Entre autres Jackie Berroyer, Grégoire Ludig et David Marsais ou encore Nicolas Marié dans le rôle de l’aveugle effrayé par la police.

Il y a aussi beaucoup d’esthétisme des mises en scènes à la Delicatessen de Jean-Pierre Jeunet, voir certaines vues de ville de nuit qui me rappellent Batman. Je ne peux pas l’expliquer et je n’avais pas pris de CBD dont je vous parlais il y a peu.

Coupure pub ! 📺

Justement, pas de pub ! Pas de newsletter qui vend du shampoing, juste Le Singe, sa plume et ses plaisirs urbains, une fois de temps en temps dans ta boîte de réception.
Si ça te tente, clique ici :

Rejoins-nous sur Substack →

Albert Dupontel, informaticien brillant à qui on refuse une promotion, l’aboutissement d’un projet, va tenter de se suicide mais finalement blesser un collègue. L’administration et sa hiérarchie vont croire en un attentat et rester bloquées sur cette idée. Aveuglement ou absurdité de l’administration qui sert la trame comique de l’histoire. Michel Vuillermoz et Philippe Uchan dans le rôle des cons, sont exceptionnels. Adieu les cons enchaîne aussi des scènes qui sont des sketches, avec les deux gars du PalmaShow notamment.

Seulement voilà, Suze Trappet (Virginie Efira) est atteinte d’une maladie auto-immune et sans traitement et la recherche de son fils à être l’aboutissement pour elle de sa vie. Réussir quelque chose par la réussite de son fils, né sous X et qu’on lui a arraché des bras à la naissance.

Albert dupontel et virginie efira dans adieu les cons
Virginie Efira & Albert Dupontel dans adieu les cons

Bien entendu c’est une histoire tragique contrastée avec l’ambiance comique du reste. Adieu les cons reste un film français où on ne sait pas rire sans se faire un peu de mal. Elle va parvenir à aider son fils non sans le concours et l’immense talent informatique de Jean-Baptiste Cuchas (Albert Dupontel). Il retrouve les dossiers classés, les personnes qui savent où le fils se trouve… etc.

Le fils est aussi introverti que ne l’est le personnage de Dupontel. Il va avoir besoin de sa mère pour exprimer son amour et ses sentiments. La scène de l’ascenseur va vous faire verser une grosse larme.

Le résultat de cette comédie est excellent. Bien sûr qu’après avoir lu tout ceci vous n’aurez pas grand chose à découvrir du film. Soyez certains que vous passerez un bon moment. Adieu les cons !

Si vous voulez un autre film avec Virginie Efira, on vous a parlé de Victoria.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Suivez-nous

mamacita paris 9e dîners festifs
Article précédent

Dîners festifs chez Mamacita Paris 9e

Article suivant

Mon bon vieux Mario

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
From Congo to the Capital and black again de Henry Taylor au Musée Picasso

Henry Taylor au Musée Picasso : les corps noirs reprennent la parole

Il y a des expositions qui rangent proprement les tableaux, comme on range les verres dans une vitrine Ikea.Et puis il y a Henry Taylor au Musée Picasso. Là, rien n’est vraiment rangé. Les visages débordent. Les bouches s’ouvrent. Les corps prennent de la place. Les couleurs tapent fort. Les
Combat de boxe dans Raging Bull, Jake LaMotta sur le ring

Raging Bull : le taureau qui m’a laissé sur le trottoir

Canal+ a eu l’excellente idée de mettre à disposition des films « culte ». Les guillemets sont importants. Ils font office de ceinture de sécurité. L’idée est simple : voir ou revoir un film devant lequel on est passé à côté. Dans mon cas, avec Raging Bull, j’étais passé à

Rédacteurs

AllerEn haut