| Date de sortie : | 19 juin 2019 |
| Pays d’origine : | États-Unis |
| Langue : | Anglais |
| Nom original : | Long Shot |
| Sociétés de production : | Lionsgate, Good Universe, Point Grey Pictures, Denver + Delilah Productions |
Une romance (ro-men-ce comme disent les Américains), une comédie sentimentale, un genre dans lequel on connaît la fin : les personnages principaux s’aiment et vivent des jours heureux après des situations improbables, chaotiques, tristes parfois. L’intérêt de ce type de film, s’il y en a un autre que de le regarder sous sa couette, réside dans le comment le happy end va aboutir. Cette fois, c’est un peu original.
Une femme sublime, Charlize Theron, en route pour la Maison-Blanche et un homme qui ne ressemble à rien, mes mots sont forts, mais c’est un peu cela. Geek ou presque, journaliste jusqu’au-boutiste à en frôler l’immaturité et au style vestimentaire digne d’un enfant de 10 ans qui porterait tous les vêtements de ses frères et sœurs.

But (en anglais), car il y a un mais, ils se connaissent déjà. Pour être exact, ils se sont connus il y a bien longtemps. Enfants, ils étaient voisins. Elle était sa baby-sitter. C’est cela le point d’accroche qui rend tout possible. Alors, on se laisse gentiment embarquer. Ce n’est pas compliqué avec Charlize Theron, il n’y a pas à se forcer beaucoup. Moi aussi, j’ai été amoureux de Charlize Theron dans le passé, je le suis toujours… Cela a commencé un jour de 2000 en regardant La Légende de Bagger Vance. Film que j’avais adoré.
Séduis-moi si tu peux – Long shot pour le titre original, ce sont de jolis petites scènes romantiques sur fond de campagne électorale, des scènes chaudes aussi. De beaux discours et une candidate aimée de tous. Celui qui joue l’homme dans ce couple d’amoureux, alias Seth Rogen, pour une fois est anti-héros, presqu’un gros looser et je trouve cela cool. On se demande même parfois s’il ne changera jamais. On ne se pose pas beaucoup de questions dans ce style de film et c’est aussi pour cela qu’on les regarde.
Ils s’aiment donc à la fin pour le meilleur et pour le pire. On ne sait s’ils eurent beaucoup d’enfants, mais elle devient présidente, non sans l’appui du président en place interprété par Bob Odenkirk (Better Call Saul) qui nous offre des situations hilarantes, on n’est pas loin de l’humour de Leslie Nielsen, peut-être un clin d’œil pour sauver la présidente.
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