Avocate parisienne torturée par la vie. Voici le décor planté en cinq mots du film Victoria. Elle est en quête d’amour et de sens, raison pour laquelle elle (Virginie Efira) est torturée. Il faut dire que les personnes qui l’entourent, à commencer par l’ex mari, sont des champions de la confusion, jamais à une contradiction près. Elle va être amenée à défendre un ami dans une ubuesque histoire de tentative d’assassinat de sa femme.
L’histoire
La femme de l’ami, celle qui accuse, est aussi menteuse que cinglée. Le mari n’est pas mal dans le domaine quand il s’agit de cinglés, acceptant de revivre avec une femme qui le traîne devant les assises. Assises qui donneront lieu au témoignage d’un chien et à l’analyse du mouvement de sa queue. Je ne sais si cela s’étudie en école vétérinaire mais je regarde les chiens différemment depuis lors.
Il nous en faudrait moins pour perdre nos repères. Malgré tout le film Victoria se laisse gentiment regarder. Viriginie Efira (Victoria) joue un rôle qu’elle joue souvent, si vous aimez, foncez. Vincent Lacoste lui donne la réplique et apporte de la profondeur aux situations. C’est à mes yeux les scènes les plus intéressantes quand son personnage intervient. Explicateur des situations compliquées, la bonne âme toujours compréhensive et aimante. De petit dealer qu’elle a aidé par le passé, il devient sage et aimant. Ainsi l’histoire d’amour arrive dans sa vie à un moment où elle ne l’attend pas.
Quoi en penser ?
C’est plein de bons sentiments et de réflexions assez bien envoyées. Ce n’est pas un film pour intellos, si vous en voulez, je vous conseille la plateforme Mubi dont on vous parlait. C’est un film qu’on aura oublié dans deux mois mais cela ne veut pas dire qu’on ne prend pas plaisir à le voir. Le cinéma n’est pas que réflexion ou esthétique, c’est avant tout un divertissement et Victoria fait le job.
Un autre commentaire sur un film avec Virginie Efira ? On a vu Adieu les cons, très bon.