Owen Wilson, le Roi de la comédie américaine et Zach Galifianakis (Very Bad Trip) réunis, cela ne peut être qu’une comédie un peu déjantée, le film les Cerveaux, Masterminds pour le titre original . Américaine of course. On est clairement dans le style mais, j’ai trouvé des moments qui pourraient être de l’humour anglais. Oui, à trois ou quatre reprises je me suis fait la réflexion. Un mélange de situation absurde, solennelle et esthétique. Dis ainsi, il va vous falloir 10 minutes pour me comprendre. Quand vous verrez le film, vous penserez à moi dans la scène de la séance photos de la balançoire. Place à l’histoire…

Un scenario téléphoné
Un gros pataud interprété par Zach Galifianakis est convoyeur de fonds. Vous voyez le plan. Un convoyeur de fonds, cela a un potentiel sans fin à se faire des amis, surtout dans le milieu. Pas trop à l’aise dans son corps et avec les femmes, il finit par s’amouracher de sa collègue de travail. De l’habitude à l’amour, parfois il y a un petit pas, en plus elle est mignonne et a ce petit truc sensible que Zach et moi avons vu visiblement. Cependant, elle traîne avec des cassos alias Owen Wilson dans le film. Cassos un poil plus mâlin que les autres qui va utiliser la fille comme appât ou prétexte pour motiver notre convoyeur, impossiblement malhonnête et toujours premier degré.
C’est notre victime qui va se coltiner tout le boulot à peine remerciée 20 000 dollars quand les autres s’envoient 17 millions. Pas même un câlin, c’est dégueulasse car c’était pour cela qu’il faisait les choses au départ. Pire, il va devoir fuir en Amérique du sud avec interpole et un tueur à gages aux basques. Rassurez-vous (j’emploie toujours ce terme alors qu’il n’y a rien d’inquiétant), détrompez-vous alors, il s’agit bien d’une comédie. On n’est pas dans la version sérieuse des braquages à la Jason Statham.
Comédie bien expédiée par le grand talent des deux acteurs principaux. Quand les cassos commencent à imaginer des scénarios, cela vire souvent aux pieds nickelés d’autant qu’ils ont commencé à dépenser le pognon avec une très grande discrétion et une très grande mesure.
Difficile à croire
Le plus drôle c’est que tout ceci est une histoire vraie. Quand vous verrez le film les cerveaux, car il en vaut la peine, vous allez vous demander comme moi, vingt fois, où est l’histoire vraie, où est la comédie. Peut-être pas où l’on croit, certaines scènes sont à dormir debout comme disait Papy.
