Second tome de l’histoire méconnue des cosaques qu’on accuse trop rapidement d’avoir suivi Hitler oubliant qu’ils voulaient combattre Staline à tout prix. Pour ce deuxième tome, on se retrouve dans les camps soviétiques, staliniens, inhumanité du XXe siècle. Mais l’amour et les destins sont parfois plus forts, ce tome encore plus que le premier, met en avant des personnages romanesques, avant l’histoire politique. Les Cosaques d’Hitler – Tome 2 est une réussite, l’histoire est rythmée, l’intrigue captivante, même si le script est difficile à suivre, c’est un puzzle à la manière d’un roman d’espionnage. Sans cesse des flash-backs, les personnages vieillissent puis rajeunissent.
Résumé de l’éditeur :
Juin 1945. Staline semble avoir porté l’estocade finale à la nation cosaque. La fin des hostilités signe le retour à la paix pour le Vieux Continent. Alors que les contingents alliés rentrent chez eux, les Cosaques survivants de la tragédie de Lienz prennent un tout autre chemin, celui du Goulag. Séparés par les accords de Yalta et le rideau de fer qui s’installe peu à peu entre l’Est et l’Ouest, Nicolas et Macha portent en eux les stigmates d’un monde que la guerre a définitivement coupé en deux.
Et pourtant… Olivier Neuray et Valérie Lemaire s’appuient sur un fait historique peu connu de la Seconde Guerre mondiale – la défection au profit de l’Allemagne nazie d’une partie des troupes cosaques et russes, irréductibles ennemis de Staline et du système soviétique -, pour inaugurer une série romanesque sur fond d’Histoire contemporaine.
