Triumph : le britannique apporte un nouveau concept

Triumph, c’est un souvenir de gosse, le rêve ou la folie de mon père de s’être acheté une Spitfire, une anglaise décapotable. Elle ressemblait à cela :

Source Image : Wikimedia

L’histoire qui Triumph

Lui l’avait en blanc, on faisait des tours et des tours l’été. La liberté, la folie, c’était la décapotable. L’hiver, on la rangeait, on mettait son hard-top, une espèce de coquille de noix, un toit dur et puis c’était feu de cheminée, pot-au-feu, nuit à 16h.

Dès que revenait le printemps, on était comme des dingues mon frère et moi. Put**, pourquoi on n’avait pas le permis ? Tout simplement, car nous avions 7 et 9 ans. Malheureusement, il a dû la revendre. Peut-être que ma mère n’aimait pas ou plus. Il avait payé cela 35 000 Frs (Français) un peu plus de 5000 euros, aujourd’hui cela doit valoir facilement trois fois plus. Je ne suis pas collectionneur, ni même connaisseur, juste un profiteur, dans le plus naïf des sens.

Avec la vente de la voiture, la marque s’est peu à peu éteinte. Aucun lien de cause à effet, sauf à ce que je sois vraiment mégalo. Et la grosse Berta BMW a racheté tout un portefeuille de marque, dont Triumph, mais avec le temps l’a délaissée. C’est devenu une marque de moto reconnue et aimée, surtout des urbains.

Source Image : Triumph

Que devient la marque Triumph ?

Pourquoi je vous parle de tout cela ? Car ils ont sorti un prototype électrique qui a l’air bien barré. Est-ce un retour ou un délire ? Je ne sais pas encore. Le concept-car se nomme TR25 et a été créé par Makkina, l’un des leaders du design automobile. Le TR25 a été dévoilé à Londres pour rendre hommage à l’emblématique Triumph TR2 Jabbeke (MVC575). Le TR25 a été conçu autour de la BMW i3S électrique, qui développe une puissance de 184 ch et 270 Nm, pour une accélération allant de un 0 à 100 km/h en seulement 6.9 secondes. L’habitacle minimaliste du véhicule est moderne, voir futuriste, loin de ce que j’ai été habitué avec la Spitfire.

Au final, si la voiture ne restera probablement qu’un gros délire, une chose est sûre, merci Triumph de réapparaître dans ma vie !

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Victor

Victor, donc. J'aime partager mes impressions. Urbain mais assez sauvage au fond.

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