Pub Paris d’Hier – Quai de Valmy

« Paris d’Hier » : vivre entre canal et jardins.

Le Jardin Villemin, 15 000 m2 environ de pelouses, de massifs fleuris et d’arbres d’essences variées, pour votre détente, sans rue à traverser, à 220 m seulement de « Paris d’Hier ».

La gare de L’Est est à 300 m, la place de la République, les grands boulevards à proximité. En prenant une des lignes de métro ou d’autobus on accède très rapidement à n’importe quel endroit du centre de Paris.

L’architecture Haussmannienne, comme on la rencontre qu’à Paris, redonne au quartier sa vraie personnalité. Elle utilise largement la pierre, les balcons, les loggias et toits mansardés.

Les prestations de haute qualité, portes palières à l’ancienne, luxueuses salles de bains, tissus aux teintes délicates dans les séjours, calme et silence assurés par des doubles vitrages, des interphones pour votre sécurité dans tous les appartements.

La place, bordée d’arcades et plantée d’arbres. C’est autour d’elle que s’organise la vie de ce nouveau quartier fidèle à la tradition. C’est le lieu de rencontre privilégié des habitants de « Paris d’Hier ». Là où il fait bon flâner et discuter entre voisins.

Le Canal, le plan d’eau du Canal St Martin donne au quartier son âme. L’eau c’est la vie. Elle s’écoule le long des berges, sautant d’écluses en écluse, poussant quelque péniche colorée, reflétant les façades recouvertes de pierre de « Paris d’Hier ».

Tout autour de « Paris d’Hier » de vastes espaces, devant, derrière, de quelque côté que l’on se tourne, « Paris d’Hier » n’a aucun vis à vis. La vue est libre et sans obstacle. Les péniches manœuvrent à l’écluse, descendent au fil de l’eau. Dans le jardin les enfants jouent non loin des pelouses et massifs fleuris. Depuis loggias et balcons le spectacle est partout. Habiter « Paris d’Hier » c’est retrouver Paris.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


Article précédent

Pub Sony Black Trinitron

Article suivant

Express Bar : bar et restaurant à Paris

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
restaurant le 59 rue servan paris 11e

Le 59 rue Servan

Il y a des rues parisiennes qui ressemblent à des couloirs de métro : si on n’y habite pas, on les traverse vite, tête baissée, généralement pour rejoindre une artère. Des rues abandonnées par l’urbanisme où on retrouve toutes les époques ou presque de bâtiments. La rue Servan c’est cela,
renars et les autres internés fabricant des soviet jeans

Soviet jeans

Humour et joie de vivre au milieu de la dictature pas vraiment joyeuse et pas vraiment rigolarde. Cela pourrait être l’essence de cette série lettone originale à l’esthétique parfaite. Je vous plante le décor. Fin des années 70, Riga, capitale d’un tout petit état balte, la Lettonie. Longtemps le plus
affiche film the apprentice

The Apprentice

La genèse d’un titan ou d’un monstre, chacun mettra ce qu’il veut derrière. Les premières années du comment et pourquoi Donald Trump est devenu ce qu’il est. De fils à papa docile et empêtré dans de l’immobilier bas de gamme, celui de papa, à ce qu’on sait. A près de
la ville d'idiocracy

Idiocracy

Il y a des films pour lesquels j’aurais aimé écrire le scénario et les dialogues. Non par vanité mais tout simplement pour les barres de rire qu’ils ont dû avoir à l’écrire. Cerise sur le gâteau, Idiocracy est presqu’un essai (au sens d’un essai de réflexion), sarcastique et peut-être légèrement
couverture simone veil l'immortelle

Simone Veil l’immortelle

Une bande dessinée biographique et monochrome de Simone Veil, qui pour le coup en a vu de toutes les couleurs dans sa vie. Franchement, le début de la bande dessinée est pénible. Le récit commence en 1974 lors du vote de la loi sur l’IVG qui porte le nom de

Rédacteurs

AllerEn haut