L’Orient d’Or, le meilleur restaurant chinois de Paris 9e

Il y a de ces restaurants chinois dans lesquels je n’allais plus. Des lieux kitch avec un aquarium et des chips aux crevettes. Des restaurants plus vraiment authentiquement chinois, devenus propres et policés pour une clientèle de français habitués à des recettes normalisées, pas trop bizarres, pas trop pimentées. En un mot pour moi, l’ennui.

On en a un dans le quartier, j’y vais de temps à autre. Une cantine rapide et facile d’autant que les personnes, que j’imagine être les patrons, sont très accueillantes. J’ai plusieurs fois refusé de faire un article. Il n’y a pas de chien ou de rats à manger — je plaisante — pas vraiment un lieu pour un singe urbain. Ma dernière visite m’a fait changer d’avis car on peut y passer un bon moment et prendre un bon déjeuner. 

Regardez-moi ces champignons noirs au piment comme ils sont brillants, ces concombres juteux, ces soupes de poulet réconfortantes. En un mot comme en mille, ce n’est pas le lieu incontournable mais si vous êtes dans le quartier, vous pouvez y aller. Dernière chose, vous pouvez prendre pimenté, ce qui est qualifié de 3 piments sur la carte n’en vaut qu’un. Ils s’adaptent, encore une fois, à leurs clients…

Victor

Victor, donc. J'aime partager mes impressions. Urbain mais assez sauvage au fond.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


Article précédent

Chartier : un restaurant français qui respect la tradition

Article suivant

Avis sur le film La Nuit du 12 🙂

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
restaurant le 59 rue servan paris 11e

Le 59 rue Servan

Il y a des rues parisiennes qui ressemblent à des couloirs de métro : si on n’y habite pas, on les traverse vite, tête baissée, généralement pour rejoindre une artère. Des rues abandonnées par l’urbanisme où on retrouve toutes les époques ou presque de bâtiments. La rue Servan c’est cela,
renars et les autres internés fabricant des soviet jeans

Soviet jeans

Humour et joie de vivre au milieu de la dictature pas vraiment joyeuse et pas vraiment rigolarde. Cela pourrait être l’essence de cette série lettone originale à l’esthétique parfaite. Je vous plante le décor. Fin des années 70, Riga, capitale d’un tout petit état balte, la Lettonie. Longtemps le plus
affiche film the apprentice

The Apprentice

La genèse d’un titan ou d’un monstre, chacun mettra ce qu’il veut derrière. Les premières années du comment et pourquoi Donald Trump est devenu ce qu’il est. De fils à papa docile et empêtré dans de l’immobilier bas de gamme, celui de papa, à ce qu’on sait. A près de
la ville d'idiocracy

Idiocracy

Il y a des films pour lesquels j’aurais aimé écrire le scénario et les dialogues. Non par vanité mais tout simplement pour les barres de rire qu’ils ont dû avoir à l’écrire. Cerise sur le gâteau, Idiocracy est presqu’un essai (au sens d’un essai de réflexion), sarcastique et peut-être légèrement
couverture simone veil l'immortelle

Simone Veil l’immortelle

Une bande dessinée biographique et monochrome de Simone Veil, qui pour le coup en a vu de toutes les couleurs dans sa vie. Franchement, le début de la bande dessinée est pénible. Le récit commence en 1974 lors du vote de la loi sur l’IVG qui porte le nom de

Rédacteurs

AllerEn haut