Elements Pain Bio, le plaisir du pain comme avant

Au hasard d’une rue, une toute petite rue, se trouve une boulangerie presque cachée. C’est la boulangerie de Claire Escalon. Elle y travaille seule, et ce n’est pas un détail que de le dire vu l’exigence de ce métier.

Le site web de la boulangerietoutes les boulangeries n’en ont pas – est engagé sur les produits naturels, non transformés, sans additifs. On retrouve ce genre d’informations :

Des pains faits tout simplement, à partir de farines paysannes de meule et biologiques, sans additifs, de sel non raffiné et non traité, d’eau filtrée et de levain naturel. Des pains pleins d’arômes, ayant une bonne digestibilité, des apports nutritionnels intéressants, et une longue conservation. Une fabrication artisanale, tout est produit sur place, à partir de matières premières biologiques. Des pains au levain naturels, pétris doucement, suivis d’une fermentation longue, qui permet aux arômes de se développer, d’obtenir une mie souple et une croûte croquante.

Le résultat est simplement bon. Du pain simple comme avant. Une croûte noire du pain au levain, légèrement amère, légèrement collante dans la bouche. Un régal sans fioritures. Des pains qui font des miettes qu’on ramasse pour se les faire glisser dans la bouche.

Il n’y a pas des « originalités », et c’est précisément l’avantage d’éléments. Des choses simples, qu’on connaît, bien réussies. La brioche est peu sucrée, soit, j’ai préféré ainsi. La brioche V choc, c’est un peu la star. Faîte à la farine de meule bise et levure fraîche, pétrie au lait de soja, avec sucre de canne, c’est le petit plaisir à s’offrir pour ceux qui sont de passage à Elements.

La conservation est longue, on a testé. Acheté le mercredi, j’ai pu en manger jusqu’au samedi. Pour ceux qui n’avaient pas été complètement conquis par PaneVivo, ça vaut la peine d’y aller. Attention, comme elle travaille seule, la vente est ouverte à partir de 15h30. Avant, elle bosse, elle pétrit, elle cuit. La boulangerie se situe au 3 rue Victor Letalle, Paris 20.

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