Novembre, le polar qui retrace les attentats de 2015 😀

Novembre,

Ou la traque des terroristes des attentats du 13 novembre 2015. Un film extrêmement rythmé comme l’histoire qu’il relate, 5 jours de chasse à l’homme contre les assassins du Bataclan, du Carillon, du Petit Cambodge… Scotché devant l’écran même à une heure tardive.

Jean Dujardin excelle dans le rôle d’un patron de l’antiterrorisme, excellent chef d’orchestre. Les dialogues sont bien écrits, léchés j’oserais même. Sandrine Kiberlain n’est pas en reste, non plus.

On voit tous ces agents, ces policiers, anonymes, discrets, dévoués jusqu’à l’épuisement. La scène au petit matin où les agents dorment sur des divans et des bancs dans les bureaux est cocasse et top.

L’histoire et son aboutissement sont connus mais le suspense est entretenu. J’ai certainement voulu me protéger et ne pas trop voir d’images de ces actes de guerre dans ma ville. Refusant de trop lire ou de trop voir, je ne connais pas tous les détails, notamment dans les jours qui ont suivi. 

C’est intéressant de les apprendre.

Finalement, il en ressort un excellent polar-film de guerre mélangé. J’ajouterai que les scènes de silence sont les scènes d’assaut, de pré-assaut, vous m’aurez compris et c’est un excellent choix de réalisation. La scène d’assaut finale retranscrit avec brio les 7h de la scène telle qu’elle s’est réellement passée.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


Article précédent

Cova : le salon de thé à l’italienne

Article suivant

Benoît Dutour vous fait fondre en larme à l’église de la Madeleine

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de

Rédacteurs

AllerEn haut