Novembre,
Ou la traque des terroristes des attentats du 13 novembre 2015. Un film extrĂȘmement rythmĂ© comme l’histoire qu’il relate, 5 jours de chasse Ă l’homme contre les assassins du Bataclan, du Carillon, du Petit Cambodge… ScotchĂ© devant l’Ă©cran mĂȘme Ă une heure tardive.
Jean Dujardin excelle dans le rĂŽle d’un patron de l’antiterrorisme, excellent chef d’orchestre. Les dialogues sont bien Ă©crits, lĂ©chĂ©s j’oserais mĂȘme. Sandrine Kiberlain n’est pas en reste, non plus.
On voit tous ces agents, ces policiers, anonymes, discrets, dĂ©vouĂ©s jusqu’Ă l’Ă©puisement. La scĂšne au petit matin oĂč les agents dorment sur des divans et des bancs dans les bureaux est cocasse et top.
L’histoire et son aboutissement sont connus mais le suspense est entretenu. J’ai certainement voulu me protĂ©ger et ne pas trop voir d’images de ces actes de guerre dans ma ville. Refusant de trop lire ou de trop voir, je ne connais pas tous les dĂ©tails, notamment dans les jours qui ont suivi.
C’est intĂ©ressant de les apprendre.
Finalement, il en ressort un excellent polar-film de guerre mĂ©langĂ©. J’ajouterai que les scĂšnes de silence sont les scĂšnes d’assaut, de prĂ©-assaut, vous m’aurez compris et c’est un excellent choix de rĂ©alisation. La scĂšne d’assaut finale retranscrit avec brio les 7h de la scĂšne telle qu’elle s’est rĂ©ellement passĂ©e.