Galerie Mendelsohn : expo de rue

La Galerie Mendelsohn expose les œuvres de l’artiste sculpteur et peintre Julien Marinetti en pleine ville, avenue Georges V jusqu’au pont de l’Alma. Une douzaine de sculptures de grandes tailles, chien, chat, panda, hippopotame & casimir sont disséminées à plusieurs endroits de chaque côté de l’avenue.

Chaque sculpture est peinte avec des styles à la fois différents et proches. Parfois on retrouve le cubisme de Picasso, de l’art Africain ou encore Miro… etc.

Si une performance ou une œuvre artistique se doit d’être originale, je ne l’ai pas perçue, je suis passé carrément à côté. C’est vu et revu, à commencer par la Cowparade de Erick Calderón Acuña qui déjà prend des objets ou des animaux (en l’espèce des vaches) pour les peindre et leur donner un aspect différent. Les supports sont même banals. Le chien, un bouledogue français, est déjà présent dans la culture pop et même dans les produits dérivés.

C’est sévère de juger un artiste ainsi, d’autant que je ne le connais pas. S’il y a une chose positive à cette exposition c’est que l’Art envahit la rue, il se confronte au présent et se fond dans le réel. Pas tant que cela oublié dans le réel car beaucoup se photographient devant ou dessus. Instagram est là. Les enfants montent dessus et s’approprient les objets. C’est fou, notre désir de monter sur les choses dès qu’elles nous dominent, un réflexe reptilien peut-être.

Victor

Victor, donc. J'aime partager mes impressions. Urbain mais assez sauvage au fond.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


Article précédent

Mosul 🤩

Article suivant

Pub Philips Super 12

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
restaurant le 59 rue servan paris 11e

Le 59 rue Servan

Il y a des rues parisiennes qui ressemblent à des couloirs de métro : si on n’y habite pas, on les traverse vite, tête baissée, généralement pour rejoindre une artère. Des rues abandonnées par l’urbanisme où on retrouve toutes les époques ou presque de bâtiments. La rue Servan c’est cela,
renars et les autres internés fabricant des soviet jeans

Soviet jeans

Humour et joie de vivre au milieu de la dictature pas vraiment joyeuse et pas vraiment rigolarde. Cela pourrait être l’essence de cette série lettone originale à l’esthétique parfaite. Je vous plante le décor. Fin des années 70, Riga, capitale d’un tout petit état balte, la Lettonie. Longtemps le plus
affiche film the apprentice

The Apprentice

La genèse d’un titan ou d’un monstre, chacun mettra ce qu’il veut derrière. Les premières années du comment et pourquoi Donald Trump est devenu ce qu’il est. De fils à papa docile et empêtré dans de l’immobilier bas de gamme, celui de papa, à ce qu’on sait. A près de
la ville d'idiocracy

Idiocracy

Il y a des films pour lesquels j’aurais aimé écrire le scénario et les dialogues. Non par vanité mais tout simplement pour les barres de rire qu’ils ont dû avoir à l’écrire. Cerise sur le gâteau, Idiocracy est presqu’un essai (au sens d’un essai de réflexion), sarcastique et peut-être légèrement
couverture simone veil l'immortelle

Simone Veil l’immortelle

Une bande dessinée biographique et monochrome de Simone Veil, qui pour le coup en a vu de toutes les couleurs dans sa vie. Franchement, le début de la bande dessinée est pénible. Le récit commence en 1974 lors du vote de la loi sur l’IVG qui porte le nom de

Rédacteurs

AllerEn haut