La Galerie Mendelsohn expose les œuvres de l’artiste sculpteur et peintre Julien Marinetti en pleine ville, avenue Georges V jusqu’au pont de l’Alma. Une douzaine de sculptures de grandes tailles, chien, chat, panda, hippopotame & casimir sont disséminées à plusieurs endroits de chaque côté de l’avenue.
Chaque sculpture est peinte avec des styles à la fois différents et proches. Parfois on retrouve le cubisme de Picasso, de l’art Africain ou encore Miro… etc.



Si une performance ou une œuvre artistique se doit d’être originale, je ne l’ai pas perçue, je suis passé carrément à côté. C’est vu et revu, à commencer par la Cowparade de Erick Calderón Acuña qui déjà prend des objets ou des animaux (en l’espèce des vaches) pour les peindre et leur donner un aspect différent. Les supports sont même banals. Le chien, un bouledogue français, est déjà présent dans la culture pop et même dans les produits dérivés.



C’est sévère de juger un artiste ainsi, d’autant que je ne le connais pas. S’il y a une chose positive à cette exposition c’est que l’Art envahit la rue, il se confronte au présent et se fond dans le réel. Pas tant que cela oublié dans le réel car beaucoup se photographient devant ou dessus. Instagram est là. Les enfants montent dessus et s’approprient les objets. C’est fou, notre désir de monter sur les choses dès qu’elles nous dominent, un réflexe reptilien peut-être.