Visite : Le cimetière du Père-Lachaise

La visite d’un cimetière n’est jamais vraiment une attraction. Quoique parfois, certains s’y prêtent par leur emplacement ou leur histoire. C’est le cas du cimetière du Père-Lachaise, l’un des cimetières les plus célèbres au monde. Nous sommes une journée grise de novembre — mais je pense que cela aurait été aussi bien pendant le mois de juillet — et nous voilà partis avec quatre amis pour le cimetière. C’était la deuxième fois que je le visitais en 30 années de vie ici !

Je conseille la visite guidée. On en trouve plein sur Internet, ce que… nous n’avons pas fait bien entendu ! Tellement que l’on glande pour sortir de la maison, à défaut, ce sera une carte interactive et Wikipedia vous aideront. J’ai trouvé ce lien fort intéressant, il vous faudra peut-être juste un grand écran pour zoomer davantage :

https://pere-lachaise.plan-interactif.com/fr/

Sinon, voici le plan du cimetière du Père-Lachaise qui est fourni par la Mairie de Paris. Vous pouvez le consulter et l’imprimer si besoin :

Il y a tellement de tombes différentes par leur âge, leur style, leur symbole… qu’on ne croit pas être dans un cimetière. Le marbre gris en rang par 10, ce n’est pas le style de la maison ! On vient aussi pour les célébrités qui y sont enterrées ici : Baschung, Balzac ou Jim Morrisson. Et il y en a beaucoup d’autres… Enfaîte, c’est environ 250 personnalités qui se trouvent dans ce cimetière du Père-Lachaise. On y voit aussi Signoret et Montand avec une tombe presque trop discrète, pas loin du pauvre Gaspar Ulliel arraché récemment à la vie.

Et si on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a le cimetière pour les célèbres et celui pour les autres. Il ne faut pas le voir ainsi et plutôt profiter des l’exubérance de la tombe d’Oscar Wilde. Passer devant Victor Noir qui aura été plus célèbre mort que vivant. S’étonner — ou pas — que La Fontaine et Molière soient presqu’ensemble, pas loin d’un arbre garni de perruches vertes géantes. On en perd ses esprits !

Voici notre galerie photo du cimetière du Père-Lachaise :

Victor

Victor, donc. J'aime partager mes impressions. Urbain mais assez sauvage au fond.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


Article précédent

Paris Flyview ne m’a pas envoyé au septième ciel

Article suivant

FC Hogar & Deco, vous serez ravis de vous séparer

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
restaurant le 59 rue servan paris 11e

Le 59 rue Servan

Il y a des rues parisiennes qui ressemblent à des couloirs de métro : si on n’y habite pas, on les traverse vite, tête baissée, généralement pour rejoindre une artère. Des rues abandonnées par l’urbanisme où on retrouve toutes les époques ou presque de bâtiments. La rue Servan c’est cela,
renars et les autres internés fabricant des soviet jeans

Soviet jeans

Humour et joie de vivre au milieu de la dictature pas vraiment joyeuse et pas vraiment rigolarde. Cela pourrait être l’essence de cette série lettone originale à l’esthétique parfaite. Je vous plante le décor. Fin des années 70, Riga, capitale d’un tout petit état balte, la Lettonie. Longtemps le plus
affiche film the apprentice

The Apprentice

La genèse d’un titan ou d’un monstre, chacun mettra ce qu’il veut derrière. Les premières années du comment et pourquoi Donald Trump est devenu ce qu’il est. De fils à papa docile et empêtré dans de l’immobilier bas de gamme, celui de papa, à ce qu’on sait. A près de
la ville d'idiocracy

Idiocracy

Il y a des films pour lesquels j’aurais aimé écrire le scénario et les dialogues. Non par vanité mais tout simplement pour les barres de rire qu’ils ont dû avoir à l’écrire. Cerise sur le gâteau, Idiocracy est presqu’un essai (au sens d’un essai de réflexion), sarcastique et peut-être légèrement
couverture simone veil l'immortelle

Simone Veil l’immortelle

Une bande dessinée biographique et monochrome de Simone Veil, qui pour le coup en a vu de toutes les couleurs dans sa vie. Franchement, le début de la bande dessinée est pénible. Le récit commence en 1974 lors du vote de la loi sur l’IVG qui porte le nom de

Rédacteurs

AllerEn haut