YEGO, le scooter électrique en libre-service à Paris

J’utilise de temps à autre le service YEGO, idéal pour aller d’un point A au point B, sans avoir besoin de revenir en deux roues, passer par une gare, une agence de location de voiture, etc… On le prend, on le laisse, c’est l’esprit !

Les scooters YEGO sont électriques, limités à 50km/h, ce qui parfois manque de tonus pour dépasser. Ils ont un petit look Vespa et nous amènent un petit morceau d’été grâce à leur couleur pistache. On nous offre une ambiance barcelonaise, je crois que c’est l’origine de l’entreprise.

Ils font un peu plastoc léger, et étant habitué à la moto, ont un centre de gravité plus haut. Étonnamment, je les trouve moins maniables que mon bon scooter de 160kg. On tient facilement à deux dessus, il y a deux casques. Si tu as une grosse tête comme moi — taille 62-63 / XL / 2XL — la taille L te comprime bien l’encéphale.

Il n’y a pas de gants, c’est obligatoire et surtout en plein hiver, c’est indispensable. C’est la punition de faire du deux roues sans gants en février. La prise en main est très très facile, un seul bouton. Pour le prix, je pense qu’il faut impérativement prendre des packs, car à l’unité, comme je fais, c’est cher.

Le prix est très important, surtout quand on connaît le nombre de concurrents disponibles sur Paris, notamment CityScoot et Lime. Ainsi, YEGO propose un tarif de base facturé à 0,36 euro la minute. Ça correspond à 5,4 euros pour un trajet de 15 minutes ou 10,8 euros pour 30 minutes. Pour comparaison, CityScoot propose un tarif un peu plus élevé de 0,39 euro la minute.

Dans tous les cas, comme avec toutes les deux roues, on est sur le plancher des vaches (hors du métro), comme un piéton, un piéton qui va plus vite.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Suivez-nous

Feu de cheminée dans un restaurant
Article précédent

Barbecue en hiver, la cheminée à la rescousse

Article suivant

Z-Triton 2.0, le véhicule multifonction venu de Lettonie

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
From Congo to the Capital and black again de Henry Taylor au Musée Picasso

Henry Taylor au Musée Picasso : les corps noirs reprennent la parole

Il y a des expositions qui rangent proprement les tableaux, comme on range les verres dans une vitrine Ikea.Et puis il y a Henry Taylor au Musée Picasso. Là, rien n’est vraiment rangé. Les visages débordent. Les bouches s’ouvrent. Les corps prennent de la place. Les couleurs tapent fort. Les
Combat de boxe dans Raging Bull, Jake LaMotta sur le ring

Raging Bull : le taureau qui m’a laissé sur le trottoir

Canal+ a eu l’excellente idée de mettre à disposition des films « culte ». Les guillemets sont importants. Ils font office de ceinture de sécurité. L’idée est simple : voir ou revoir un film devant lequel on est passé à côté. Dans mon cas, avec Raging Bull, j’étais passé à

Rédacteurs

AllerEn haut