ShareNOW, louer une voiture où et quand vous voulez

Image publicitaire de la marque ShareNOW

ShareNOW, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un service d’autopartage créé par les géants de l’automobile Daimler et BMW, qui ont depuis fusionnés. C’est cette association qui a permis à Harald Krüger et Dieter Zetsche, alors respectivement patron de Daimler et BMW, de proposer ShareNOW, qui rassemblera DriveNow et Car2Go, que les constructeurs avaient déjà en poche. Son objectif est très simple, proposer un beaucoup de véhicules dans les grandes villes et pouvoir les louer en un rien de temps grâce à son smartphone.

Une expérience sans accros

ShareNOW est un service très facile à utiliser. Je crois qu’en 2021, c’est très important de ne plus se prendre la tête pour savoir comment se déplacer, surtout avec la rude concurrence disponible dans la capitale française. C’est un jour, alors que nous étions trois personnes, et ne pouvant donc pas prendre mon scooter pour aller à la destination prévue, que j’ai décidé d’essayer pour la première fois ShareNOW. Je devais traverser la capitale pour me rendre de la rue Versigny (18ème) à rue Didot (14ème). Un petit bout de chemin, et on n’avait pas particulièrement envie de prendre le métro, vous comprenez…

Alors hop, je sors mon smartphone et je lance l’application ShareNOW. L’application est plutôt simple à comprendre. Elle me demande d’abord de créer un compte et de renseigner quelques informations sur moi. Un scan de permis de conduire, évidemment, puis une pièce d’identité et les informations de ma carte bancaire, pour pouvoir payer rapidement sa course. Certaines autorisations vous seront demandées, dont celle demandant d’« autoriser les notifications promotionnelles » que j’ai gentiment déclinées.

Il est très simple de réserver une voiture. L’application renferme une carte avec tous les véhicules accessibles dans le périmètre. En un clic, il est possible de prendre possession de la voiture pour la prendre immédiatement. Ou de la réserver pour plus tard, si vous voulez. Pour les plus exigeants, il est possible de filtrer pour obtenir une voiture qui nous convient le mieux, en sélectionnant le modèle, le nombre de places souhaité (2 ou 4 places), ainsi que le niveau de batterie ou carburant disponible.

Pour quel tarif ?

Avec ce genre de service, on aura plutôt tendance à comparer avec les autres acteurs du marché. Je pense à Uber évidemment, mais aussi CaoCao et Free2Move. Je ne suis pas là pour vous dire que l’un est mieux que l’autre. Je veux juste vous partager mon expérience en tant que personne qui, comme vous, doit se déplacer et ne veut pas payer une fortune. J’ai payé 13,78€ (8,78€ avec les 5€ offert à l’inscription) pour un trajet de 53 minutes. En distance, cela représente environ neuf kilomètres. Chez Uber, ce même parcours revient à 30,50€ (prix le plus bas constaté). Chez Caocao le trajet revient à 50,30€. Et chez Free2Move à 23,85€. Même si ces tarifs peuvent légèrement variés, ShareNOW est quand même très compétitifs, c’est indéniable !

Avec ShareNOW, on est vraiment sur du « tu loues, tu prends, tu rends ». Simple, rapide et efficace. Une application pratique, une voiture ergonomique qui n’a même pas besoin de clé pour démarrer. C’est votre smartphone qui joue ce rôle, on est dans le futur ! Évidemment, comme tous les services du genre, ce n’est disponible que dans les grandes villes, uniquement Paris pour la France. Si vous êtes dans le coin et que vous avez essayé ShareNOW, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire !

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Suivez-nous

Photo macro d'une bouteille de parfum de Maison Boudeoir. On y voit distincement le B représentant la marque sur le haut de la bouteille.
Article précédent

Le parfum d’intérieur Boudeoir qui ne vous fera pas bouder

Article suivant

Sharpener Desk Tidy, le taille-crayon qui taille grand

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
From Congo to the Capital and black again de Henry Taylor au Musée Picasso

Henry Taylor au Musée Picasso : les corps noirs reprennent la parole

Il y a des expositions qui rangent proprement les tableaux, comme on range les verres dans une vitrine Ikea.Et puis il y a Henry Taylor au Musée Picasso. Là, rien n’est vraiment rangé. Les visages débordent. Les bouches s’ouvrent. Les corps prennent de la place. Les couleurs tapent fort. Les
Combat de boxe dans Raging Bull, Jake LaMotta sur le ring

Raging Bull : le taureau qui m’a laissé sur le trottoir

Canal+ a eu l’excellente idée de mettre à disposition des films « culte ». Les guillemets sont importants. Ils font office de ceinture de sécurité. L’idée est simple : voir ou revoir un film devant lequel on est passé à côté. Dans mon cas, avec Raging Bull, j’étais passé à
Policiers de Kohrra face à un homme dans un intérieur du Punjab

Kohrra : le brouillard du Punjab, ou la beauté des plateformes

Il y a des soirs où les plateformes servent à autre chose qu’à empiler des thrillers américains clonés, des comédies françaises sous anesthésie et des documentaires sur des tueurs en série qui avaient manifestement trop de temps libre. Parfois, les plateformes ouvrent une porte. Une vraie. On clique, on lance

Rédacteurs

AllerEn haut