Hilton Paris Opéra, petite escapade au coeur du luxe

Peut-on s’offrir le luxe de manière anodine ? Le luxe d’un grand salon, 15 m sous le plafond au moins. Le luxe d’un salon cosy avec des cocktails recherchés ? Le luxe du calme dans une ville trépidante à un épicentre de l’agitation ? La réponse est trois fois oui et pour autant surprenante. On ne se le permet pas, ou pas assez souvent finalement. Soit par manque de temps, soit pour ne pas forcer la porte d’un autre monde, soit parce qu’on le considère trop cher et inaccessible, réservé à d’autres, des millionnaires, ou des touristes, car en vacances, on oublie ces repères.

Cet endroit, c’est le Hilton Paris Opera. Je ne vous dis pas de prendre une suite au dernier étage avec jacuzzi en terrasse, là, vous allez y laisser un bras. Juste rentrer dans le lobby, gravir trois marches pour atteindre le grand salon. Ses sofas et ses fauteuils comme dans les magazines et comme chez bonne maman.

Coupure pub ! 📺

Justement, pas de pub ! Pas de newsletter qui vend du shampoing, juste Le Singe, sa plume et ses plaisirs urbains, une fois de temps en temps dans ta boîte de réception.
Si ça te tente, clique ici :

Rejoins-nous sur Substack →

Il est 18h, un jeudi par exemple, la semaine s’achève, pas tout à fait. Il reste une journée, la meilleure à mes yeux. Vous pouvez vous arrêter, prendre un verre, avec un ami, fixer un rendez-vous, loin des lieux bruyants et des terrasses bondées. Loin de ce bruit inutile. Commandons un cocktail, ils ont le choix, ils reprennent des personnages de bande dessinée, c’est de la composition et c’est réussi.

En légende des photos, le Capitaine Haddock, surprenant, on ne s’attend pas à un whisky tourbé dans un cocktail. Le May Day servit dans une tasse de thé… J’imagine un Spitfire en décrochage au-dessus de la manche, un pilote hurlant « Mayday… MAYDAY » à la radio et, à la main, une tasse de cocktail chargé et coloré de rouge façon rooibos. Le French, on l’a essayé aussi, je n’étais pas seul rassurez-vous, 4 cocktails à moi seul et j’aurais eu du mal à redescendre les 3 marches qui m’ont permis d’aboutir au salon.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Suivez-nous

Article précédent

L’entretien des pulls en cachemire

Article suivant

La question qui fâche : Où laver sa moto à Paris ?

Les derniers articles du Blog

Photo sur fond coloré du cocktail Negroni avec sa tronche d'orange à l'intérieur du verre

Negroni : la recette parfaite pour ce cocktail ultra-rafraîchissant

Cet été, j’ai croisé le Negroni, un cocktail d’une autre époque, peut-être. Orange sombre, ocre transparent – comme si cette couleur pouvait exister – amer, mais pas envahissant. Capiteux comme un parfum, mais pas étourdissant. Il chante le disco, brille dans les néons. Il a presque encore les pattes d’eph, de
From Congo to the Capital and black again de Henry Taylor au Musée Picasso

Henry Taylor au Musée Picasso : les corps noirs reprennent la parole

Il y a des expositions qui rangent proprement les tableaux, comme on range les verres dans une vitrine Ikea.Et puis il y a Henry Taylor au Musée Picasso. Là, rien n’est vraiment rangé. Les visages débordent. Les bouches s’ouvrent. Les corps prennent de la place. Les couleurs tapent fort. Les
Combat de boxe dans Raging Bull, Jake LaMotta sur le ring

Raging Bull : le taureau qui m’a laissé sur le trottoir

Canal+ a eu l’excellente idée de mettre à disposition des films « culte ». Les guillemets sont importants. Ils font office de ceinture de sécurité. L’idée est simple : voir ou revoir un film devant lequel on est passé à côté. Dans mon cas, avec Raging Bull, j’étais passé à

Rédacteurs

AllerEn haut